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:: Mercredi 23 avril 2003 ::
Ozzy...part 5...
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Janvier 1978. Ozzy est de nouveau le chanteur de Black Sabbath. Il doit enregistrer les parties vocales sur le nouvel album. Il refuse catégoriquement de chanter les paroles écrites par Iommi et Butler…
Tout devra être réécrit en 48 heures !
Never Say Die sort en octobre 78 et se vend mal.

Et pour ne rien arranger, Black Sabbath fait appel à un jeune groupe californien pour ouvrir sur l’intégrale de sa tournée mondiale.Van Halen ne fera qu’une bouchée du dinosaure agonisant…
Démolis par la drogue, les musiciens sont obligés de s’exiler à L.A. dans les premiers jours de 1979, et ce pour échapper au fisc anglais.
Ozzy Osbourne, enfermé dans un cercle d’autodestruction n’existe virtuellement plus. Iommi insiste pour qu’il prenne part à la pré production du prochain album…en vain, il est déjà trop tard.
Iommi lui a déjà trouvé un remplaçant en la personne de Ronnie James Dio, chanteur mystique de Rainbow.

Quelques jours plus tard, Ozzy abandonnera tous ses droits sur le nom du groupe en échange d’une somme confortable et ira s’installer au L.A. Park Hotel avec pour seuls compagnons des sacs entiers de cocaïne.
Black Sabbath Mark I a vécu.

:: Soda 2003-04-23 17:31:53
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:: | Ozzy... ::
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:: Vendredi 11 avril 2003 ::
Ozzy...part 4...
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Décembre 73, Sabbath Bloody Sabbath sort après un enregistrement assez hasardeux.
Le groupe ne maîtrise pas totalement la technologie high-tech mise à sa disposition. Plus grave, presque la totalité des dealers du pays se sont regroupés afin d’alimenter les énormes besoins en substances prohibées dont le Sab a besoin.
Tony Iommi se referme de plus en plus sur lui-même et Bill Ward est le plus atteint mentalement.

Cela n’empêche pas l’album, le plus ambitieux du groupe et dans lequel on découvre une audace et une richesse mélodique rare, d’être sans conteste son plus réussi.
Aux Etats-Unis, la pochette de l’album signée Drew Struzan (connu pour ses affiches de films) qui renoue avec l’image satanique du groupe crée un scandale. Tandis qu’en Europe, on s’offusque de l’usage d’un «s» gothique de sinistre mémoire…

Black Sabbath est à nouveau en tournée aux U.S.A. et participe en avril 1974 au premier Californian Jam Festival en compagnie entre autres des Eagles et de Deep Purple.
Le groupe est rongé de l’intérieur par la cocaïne et l’écriture du nouvel album se traînera sur les six premiers mois de 75 entre Londres et Bruxelles. C’est Tony Iommi qui supervise, de manière non officielle la production des albums et c’est n’est pas sans déplaire à Ozzy.
Pourtant, Sabotage, qui sort dans les bacs en juillet 75 est encore une franche réussite qui satisfait pleinement tous les fans de heavy metal. On y trouve notamment «Hole In The Sky» et l’infernal «Symptom Of The Universe» qui sera repris sur scène par Sepultura 16 ans plus tard.
:: Mercredi 9 avril 2003 ::
Ozzy...part 3...
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Enfin la suite de la grande saga d’Ozzy Osbourne dont les 2 premiers volets vous ont été proposés les 26 et 28 février par votre serviteur.
Revenons en novembre 1970, un mois après la sortie du deuxième album, Paranoid. Le groupe pose pour la première fois les pieds sur le sol U.S. et est accueilli en héro. Des hordes de fans se précipitent aux concerts, ce qui permet à Black Sabbath de creuser de solides fondations chez l’Oncle Sam.
De retour au pays et après un concert à guichets fermés au prestigieux Royal Albert Hall de Londres, le groupe s’enferme en studio pour enregistrer son troisième album. Master Of Reality, l’album le plus lourd et le plus sombre de la formation sort en juillet 1971.
«Sweet Leaf», titre qui ouvre cet album va devenir l’hymne absolu des fumeurs d’herbe et servira 20 ans plus tard de table de loi à toute la génération grunge.
:: Vendredi 28 février 2003 ::
Ozzy...part 2...
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Black Sabbath fait un passage remarqué au Marquee de Londres mais l’Angleterre reste sourde aux assauts du groupe. C’est curieusement en Europe que leur nom devient de plus en plus populaire.
Les musiciens sont alors tenus de jouer 5 sets par soir au Star Club de Hambourg (où les Beatels ont explosés 6 ans plus tôt), dans des conditions proche de l’esclavage et avec un public totalement indifférent.
Un soir Ozzy s’enduira de peinture violette des pieds à la tête pour attirer l’attention du public…sans succès. Finalement le groupe décide de mettre le volume si fort que l’audience n’a d’autre choix que de se taire et d’écouter !
C’est à Hambourg que Black Sabbath commence à consommer toutes sortes de substances chimiques en quantités industrielles.
Le vendredi 13 février 1970 sort, sous le label Vertigo, Black Sabbath. Le premier album du groupe enregistré en 48 heures à Londres.
Ozzy s’empresse de le faire écouter par son père, …regarde papa, c’est moi sur un bout de vinyle…
La réponse de celui-ci : …tu es certain que tu ne fumes que des cigarettes ?…
L’album entre aussitôt dans le top ten britannique, au printemps 70, le disque est numéro 4 des charts anglais.
En octobre 1970 sort le 2ième album du groupe, Paranoid, enregistré en 4 jours, il devait au départ s’appeler War Pigs. La maison de disques en décida autrement, pour cause, la guerre au Vietnam.
Le single « Paranoid », enregistré à la dernière minute ne présageait pas son devenir, le titre phare du groupe.
1971, Ozzy épouse Thelma Mayfair et adopte son fils Elliot, âgé de 5 ans.
En mars, l’album Paranoid est classé 12ième dans les charts U.S. et a été vendu à plus de 4 millions d’exemplaires.
Le Sab prépare la prochaine étape de son couronnement planétaire : Sa première tournée américaine.
à suivre…
:: Soda 2003-02-28 03:52:13
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:: Mercredi 26 février 2003 ::
Ozzy...
Votre "blogueur", grand fan de rock’n’roll a décidé de vous conter l’histoire palpitante de ce chanteur pittoresque, The Prince of F*&%ing Darkness, et ce sous la forme de mini chroniques.
Votre intérêt pour ces chroniques déterminera si oui ou non, votre "blogueur" poursuivra son œuvre…
Alors, à vos commentaires.
Ozzy

Ozzy Zig chanteur, cherche emploi stable dans groupe de la région…
C’est comme cela que John Michael « Ozzy » Osbourne va démarrer sa carrière ! Par une petite annonce placée début ’67 sur la vitrine d’un music store en plein cœur de Birmingham.
Terry « Geezer » Butler, bassiste de son état va y répondre. Il va au passage pirater un groupe local de 2 musiciens et former Earth, avec Bill Ward à la batterie, et à la guitare, un gaucher à la mine sombre, Anthony Iommi.
La prestation du groupe, qui se produit partout où il peut, et à n’importe quel prix, attire l’attention du patron de l’un des clubs les plus en vue à Birmingham. Il les engage et décide de devenir leur manager.
Le blues a vécu, et même si Earth offre un set de rythm’n blues chauffé à blanc, il est temps d’arriver avec un son nouveau.
Ca tombe bien, le groupe vient de composer un titre révolutionnaire, « Black Sabbath » et le joue en concert. Le public d’abord perplexe, manifeste vite son intérêt.
Earth change de nom et devient tout simplement Black Sabbath. Ozzy explique, …tous les autres groupes étaient à fond dans le trip flower-power et chantaient des chansons débiles (…) mais nous, 4 gosses de Birmingham, qu’est-ce que nous avions à voir avec cela ? La musique (…) de Black Sabbath était lourde et furieuse parce que c’est exactement ce que nous ressentions.
à suivre…
:: Soda 2003-02-26 05:52:10
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